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| mod:learningtimecheck:noteimportante [2026/01/13 08:19] – créée - modification externe 127.0.0.1 | mod:learningtimecheck:noteimportante [2026/10/19 17:22] (Version actuelle) – admin |
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| <html><!-- nomoodle --></html>{{ :blocks:logo-apl.png?nolink |}}<html><!-- /nomoodle --></html> | <html><!-- nomoodle --></html>{{ :blocks:logo-apl.png?nolink |}}<html><!-- /nomoodle --></html> |
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| =====Notes importante sur les métriques de formation===== | ===== Notes importantes sur les métriques de formation ===== |
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| ===== Les deux stratégies : ===== | ===== Les deux stratégies ===== |
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| | * **La mesure exacte, physique, des actions de l'utilisateur** (traces, entrées et sorties réelles) : bloc [[:blocks:usestats|Use Stats]] ("Mesure d'activité") et rapport [[:report:trainingsessions|Sessions de formation]] (TrainingSessions), sur la base des logs de Moodle. |
| | * **Un contrat pédagogique forfaitaire**, avec des temps alloués aux activités et ressources : [[:mod:learningtimecheck|LearningTimeCheck]] ("Avancement et temps pédagogiques" en français) et son bloc accessoire. |
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| * La mesure exacte physiques des actions utilisateur (traces, entrées sorties réelles) Bloc "UseStats" et rapports "TrainingSessions" ou rapports de sessions de formation. (Sur la base des logs de session Moodle) | ==== Le temps passé ==== |
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| * Sur la base d'un contrat pédagogique forfaitaire avec des temps alloués aux activités et ressources: "LearningTimeCheck" ("Avancement et temps pédagogiques" en français) et son bloc accessoire. | Il oblige les usagers à une présence mesurable et formelle sur les interfaces (via les logs standard) pour engranger les "laptimes" (intervalles de présence) dans leur trace, qu'ils fassent la cuisine pendant ce temps ou non. Il correspond bien aux anciennes exigences des OPCA/OPCO sur une transposition du "temps en salle de formation". |
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| ==== Le temps passé : ==== | La précision de cette mesure dépend de l'heuristique de détection des fins de session : voir le [[:blocks:usestats:algorithm|modèle de calcul]] du bloc Use Stats. |
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| Oblige effectivement les usagers à une présence mesurable et formelle sur les interfaces (via les logs standards) pour engranger les "laptimes" (intervalles de présence) dans leur trace. (Qu'ils fassent la cuisine pendant ce temps ou non) Il correspond en effet bien aux anciennes exigences des OPCA/OPCO sur une transposition du "temps en salle de formation". | ==== Le contrat pédagogique ==== |
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| ==== Le contrat pédagogique : ==== | Il propose un modèle plus compatible avec les pratiques en ligne, basé sur la validation des connaissances et compétences, avec une transposition en temps de ces validations. Il est destiné aux cas où il est possible de négocier avec les organismes financeurs un contrat de prestation de formation basé sur ce calcul, permettant un usage plus souple (en plus ou en moins) du matériel de formation. À partir de là, les notions de temps ne sont plus liées arithmétiquement aux temps de présence : elles représentent des "équivalents temps finançable" sur la base de validations pédagogiques. |
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| Destiné à proposer un modèle plus compatible avec les pratiques en ligne, et basé sur la validation des connaissances/compétences, avec une transposition en temps de ces validations. Etait destiné à des cas où il est possible de négocier avec les organismes financeurs un contrat de prestation de formation basé sur ce calcul, permettant un usage plus souple (en plus ou en moins) du matériel de formation. A partir de ce moment là, les notions de temps ne sont plus liées arithmétiquement aux temps de présence, mais représentent des "équivalents temps finançable" sur la base de validations pédagogiques. | Réconcilier les deux modèles est donc très compliqué, puisque les temps affichés par le second n'ont aucune réalité physique dans les traces. Ils peuvent s'en approcher pour une personne qui consomme le matériel de façon proche de la démarche prévue par le formateur, si le matériel est bien calibré. |
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| Réconcilier les deux modèles est donc très compliqué, puisque les temps affichés par le deuxième modèle n'ont aucune réalité physique dans les traces (ils peuvent s'y approcher pour une personne consommant le matériel proche de la démarche prévue par le formateur, si le matériel est bien calibré) | Dans tous les cas, ce sont les "sorties de session" qui posent un problème de cohérence (au sens du contrôle) par rapport au calcul des crédits forfaitaires, et uniquement si la consommation réelle est inférieure à la forfaitisation. |
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| Dans tous les cas, ce sont évidemment les "sorties de session" qui posent un problème de "cohérence" (au sens du contrôle) par rapport au calcul de crédits forfaitaires, et uniquement si la consommation réelle est "en deça" de la forfaitisation. | À l'inverse, des forfaits trop sous-estimés, qui valent pour "quantité finançable", posent un problème d'acceptabilité : les apprenants ont l'impression de travailler beaucoup trop pour la quantité rémunérée. |
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| A l'inverse, des forfaits trop sous-estimés, valant pour "quantité finançable" poseront un problème d'acceptabilité par les apprenants ayant l'impression de travailler beaucoup trop pour la quantité rémunérée. | Dans cette pratique, le temps "réel mesuré" est intégré dans le LTC comme une mesure complémentaire, qui ne devrait servir qu'à auditer et corriger la calibration des contenus. Les réglages de couplage sont décrits dans la page [[:mod:learningtimecheck:install|Installation et configuration]] du module. Ce que l'on attend de cette confrontation : |
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| Dans cette pratique, il est prévu d'intégrer le temps "réel mesuré" dans le LTC comme une mesure complémentaire, qui ne devrait servir qu'à auditer et corriger la calibration des contenus. Ce que l'on attendrait de cette confrontation serait : | * Le programme n'est-il pas globalement sous-calibré ? |
| | * Le programme n'est-il pas globalement sur-calibré ? |
| | * Les variations entre les écarts positifs et négatifs s'équilibrent-elles ? |
| | * La répartition des apprenants entre sous-calibrés, sur-calibrés et moyens est-elle "normale" (loi normale) ? |
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| * Le programme n'est il pas globalement sous-calibré ? | ==== Les pratiques possibles, faciles à conclure ==== |
| * Le programme n'est il pas globalement sur-calibré ? | |
| * Les variations entre les écarts positifs et négatifs s'équilibrent-t-elles ? | |
| * La répartition des apprenants entre les sous-calibrés, sur-calibrés et apprenants moyens est elle "normale" (loi normale) | |
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| ==== Les pratiques possibles faciles à conclure : ==== | **1. Le financeur ne veut pas sortir du principe de temps constaté "au réel" et exige une transposition des feuilles de présence.** |
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| 1. le financeur ne veut pas sortir du principe de temps constaté "au réel" et exige une transposition des feuilles de présence : | En principe, la technique des temps forfaitaires ne peut pas s'appliquer. Seuls les événements enregistrés peuvent générer des rapports d'entrée et de sortie. La seule marge de manœuvre est de décider si les temps "hors cours" (accueil, espaces personnels, blog, profil, etc.) sont intégrés ou non dans le calcul : voir le réglage //Afficher le temps "Hors cours"// et les temps complémentaires des [[:report:trainingsessions:columnlist|colonnes de rapport]]. |
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| En principe, la technique des temps forfaitaires ne peut pas s'appliquer. Seuls les événements enregistrés peuvent générer des rapports d'entrée sortie. La seule marge de manœuvre est de savoir si les temps "hors cours" (accueil, espaces personnels, blog, profil, etc) sont intégrables ou non dans le calcul. | **2. Le financeur accepte un principe de pré-négociation du contrat pédagogique avec l'organisme et se met d'accord sur un pré-calibrage des contenus.** |
| 2. Le financeur accepte un principe de pré-négociation du contrat pédagogique avec l'organisme et se met d'accord sur un pré-calibrage des contenus. | |
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| La technique forfaitaire peut s'appliquer, mais doit être explicitement documentée pour le participant. Le participant doit en effet être averti que son temps de travail n'est pas opposable à la validation du financement de sa formation, (dont il peut tirer avantage en plus ou en moins). Le point négatif de ce modèle pour les financeurs est qu'il conduit à financer quand même des savoirs/compétences déjà acquises, là où il aimeraient ne pouvoir financer que des "formations nécessaires et utiles". Notre réponse à cet argument est que l'analyse des besoins réels de formation (d'une formation modulaire) d'un participant aura dû se faire "en amont" de leur inscription au module. | La technique forfaitaire peut s'appliquer, mais doit être explicitement documentée pour le participant. Le participant doit être averti que son temps de travail n'est pas opposable à la validation du financement de sa formation, dont il peut tirer avantage en plus ou en moins. Le point négatif de ce modèle pour les financeurs est qu'il conduit à financer des savoirs et compétences déjà acquis, là où ils aimeraient ne financer que des "formations nécessaires et utiles". Notre réponse à cet argument est que l'analyse des besoins réels de formation (d'une formation modulaire) d'un participant aura dû être faite en amont de son inscription au module. |
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| ==== Les pratiques inadéquates ou compliquées à gérer : ==== | ==== Les pratiques inadéquates ou compliquées à gérer ==== |
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| Les temps forfaitisés permettent en effet à des participants "rapides" de valider un temps de formation en y passant moins de temps que la prévision pédagogique "normale", mais en créant une différence de rendu entre les entrées/sorties effectives et la mesure du temps capitalisé. | Les temps forfaitisés permettent à des participants "rapides" de valider un temps de formation en y passant moins de temps que la prévision pédagogique normale, mais ils créent une différence entre les entrées et sorties effectives et la mesure du temps capitalisé. |
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| Fournir l'intégralité des données des deux systèmes à un inspecteur "non averti" conduit forcément à une conclusion d'incohérence. | Fournir l'intégralité des données des deux systèmes à un inspecteur non averti conduit forcément à une conclusion d'incohérence. |
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| Tenter de corriger les dates de sorite (en ajoutant la différence des temps LTC :- ne pourrait fonctionner que sur la globalité de la durée d'apprentissage (sans risque de produire des recoupements de plages non explicables)- constitue de toutes façons une manipulation des données dont on peut contester la légalité | |
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| Il n'est donc structurellement pas possible de trouver un algorithme qui permettrait de tenir compte des temps forfaitaires sur chaque session d'entrée sortie en tenant compte de la "réalité des usages" du matériel (sessions fractionnées, interrompues, sessions à cheval sur le passage de minuit, etc.) Sauf à présenter des "anomalies" dans le résultat, principalement une liste de sessions avec une probabilité non nulle de superposition de deux sessions de travail pour la même personne. Effectuer une correction plus radicale de la liste des sessions de cours pour éviter les recoupements serait encore plus dangereux : la divergence entre les données réelles de traces, les horaires connus par le participant, et les session présentées aux financeurs seraient encore plus grande et impossible à justifier. | |
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| | Tenter de corriger les dates de sortie, en ajoutant la différence des temps LTC, ne pourrait fonctionner que sur la globalité de la durée d'apprentissage, sans risque de produire des recoupements de plages inexplicables. Dans tous les cas, c'est une manipulation des données dont la légalité peut être contestée. |
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| | Il n'est donc structurellement pas possible de trouver un algorithme qui tienne compte des temps forfaitaires sur chaque session d'entrée et de sortie, en tenant compte de la "réalité des usages" du matériel (sessions fractionnées, interrompues, sessions à cheval sur le passage de minuit, etc.). Sauf à présenter des "anomalies" dans le résultat, principalement une liste de sessions avec une probabilité non nulle de superposition de deux sessions de travail pour la même personne. Une correction plus radicale de la liste des sessions de cours, pour éviter les recoupements, serait encore plus dangereuse : la divergence entre les données réelles de trace, les horaires connus du participant et les sessions présentées aux financeurs serait plus grande encore, et impossible à justifier. |
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